Quelques idées reçues sur l’irrigation du côlon
« C’est comme un lavement ! »
Non, ce n’est pas un lavement, parce que beaucoup plus doux ; l’eau progresse beaucoup plus doucement, l’ampoule rectale va moins déclencher le réflexe d’évacuation (ce qui généralement le cas pour un lavement), et souvent la totalité du côlon peut être baignée.
Soit jusqu’à 1,50m contre souvent quelques cm pour un lavement !
« C’est un lavage agressif ! »
le débit de l’irrigation est très lent, guère plus qu’un goutte à goutte : en moyenne 10 litres/heure, soit 2 millilitres par seconde
uniquement de l’eau, filtrée, et chauffée à température du corps
« On peut risquer une perforation de l’intestin ! »
on insère une canule à usage unique au niveau de l’anus, de manière douce et peu profonde (juste quelques cm)
Comment pourrait-on perforer avec un goutte à goutte ? La paroi du côlon est naturellement soumise à d’autres pressions par notre transit !
« On va perturber le microbiote ! »
Votre microbiote est logé entre les villosités (cils qui tapissent la paroi interne du côlon). Chaque villosité est recouverte d’un mucus gras (hydrophobe).
« Ça va faire mal ! »
C’est un soin doux, encadré par le praticien : je suis en permanence à l’écoute de votre ressenti, et j’adapte le déroulement de la séance en fonction.
« Il faut jeûner avant, ou après »
Une irrigation ne nécessite aucune contrainte alimentaire.
Pour une meilleure efficacité, on peut supprimer 2/3 jours avant la viande et les aliments riches en gluten (pâtes blanches et pain blanc). Après la séance, vous reprenez votre alimentation habituelle.
Mais l’irrigation est très complémentaire au jeûne : avant le jeûne, elle peut remplacer la purge qui prépare le corps ; et après elle permet d’éliminer rapidement les toxines libérées massivement pendant le jeûne et qui restent stockées dans le côlon.
